Vini, Vidi, Levy ...

Règle numéro 1 : ne pas s'endormir à côté d'un enfant de 4 ans.

On se réveille forcément tatoué. Et on peut s'estimer heureux quand ce n'est qu'avec des gomettes.

 

Règle numéro 2 : ne pas lire du Marc Lévy. Même en vacances. Même malade. Même le cerveau embrumé. Choisir un polar. Même un mauvais.

Un petit San Antonio pour le style ou un Mary Higgins Clark. Je suis sûre que même un Guillaume Musso peut le faire. Mais Marc Lévy c'est non. J'en ai mal à la tête d'imaginer des gens sortir des platitude crasses comme "on a tous des fêlure c'est par elles que la lumière entre" sans que derrière on puisse lire "et ma bite tu sais par où elle entre ma bite ?".

La ça aurait eu de la gueule.

Et puis qui dans ce  monde parle comme ça a part les personnages des mystères de l'amour ? "Il n'y a que toi pour dire des imbécilités pareilles". Imbécilité. Le mot est tellement désuet que le correcteur automatique de mon iPhone ne l'a pas identifié. Je préfère encore lire du saperlipopette et du foutredieu. Mais je vais le lire hein. Je vais tenir le coup car l'histoire va m'intéresser. Je le sais. Et je vous en offrirai un résumé si je suis pas suicidaire.

Ou suicidée. Courage. Plus que 300 pages. #MarcLevy #litterature #tatoolover #tatoocompris

 

https://www.instagram.com/p/BYD20m6Dy66/

Vini, Vidi, Levy ...
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