Pour toi je vibre, ô ma soeur

Bonj’  

Etant actuellement en fort période de régression plumitive, je suis dans l’incapacité de vous fournir autre chose qu’une succession d’exercices de style. Têtes à queues sans queue ni tête et autres exactions linguistiques sans conjonction transitives au sujet desquels si vous avez compris cette phrase qui au demeurant n’est pas une phrase au sens syntaxique du terme puisqu’elle ne dispose d’aucun verbe destiné à mettre en action un sujet qui, en outre, n’est pas clairement défini au regard du complément d’objet qui est inexistant, grand bien vous fasse.

En revanche, j’ai au moins la hardiesse de me mettre en difficulté, laquelle le vaut bien comme j’y dis souvent : « hardiesse, t’es méritée ».

C’est à dire qu’à ce stade des choses je me reconnais quelque difficulté à m’auto-comprendre, c’est pourquoi je me dois de préciser un point primordial : je ne me drogue plus, et j’en suis fière. En effet je suis sobre depuis ma dernière bouteille de Broncoclar.

Ca n’a pas été sans mal.

Purée mais où je voulais en venir moi ? 

 

Ah oui, voilà.


Je voulais dire à ma sœur incohérente qui prétend épiler au poil, alors que la lire c’est la poilade assurée (n’importe quoi), je voulais dire à ma petite sœur qui a vraiment un prénom chiant, je voulais lui dire qu’à côté d’elle …  

 

 

Kuala Lumpur c’est des carottes en branche,

Ensoleillé une litote et drôle un petit mot,

Là théoriquement vous vous demandez de quoi je traite,

Las, soyez patients, ça vient dans une lettre,

Y-aurait-il quelque part injustice en ce bas monde ?      

Elle a tout, et tant pis pour vous…

Laissez-moi vous introduire : mon rayon de soleil

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