Péripathéticienne (professionnelle du pathétique et de toutes ces sortes de choses)

Pathétique : Registre du langage cherchant à provoquer l’attendrissement en portant à son extrême l’expression des sentiments. C’est le ton avec lequel on décrit des souffrances ou des luttes humaines dans des situations difficiles. L’exaltation y est fréquente.

 

Exemple : A l'heure ou s'assombrissent les mines patibulaires des vilains. Quand les rues se vident et parfois aussi les entrailles d'un innocent tombé sous les coups du monstre, à peu près dans ces eaux là mais peut être un peu plus tard, la jeune fille, sereine tapissait, ses mains blanches courant le long de son ouvrage d'une poignée délicate. A quelques mètres de là, la bête tapie sait qu'il ne lui reste que peu de temps à vivre. Quant à ce con de chat, t'as pissé sur mes fleurs enculé elles ont pêri... Le combat mortel qui s'en suivit vous fut narré il y a peu. La bête rendit son dernier souffle devant la mine des confites et de la jeune fille, laissant dans l'inconscient des traces indélébiles, la laissant inconsciente dans les draps d'un vrai débile, mais c'est une autre histoire.

 

Traduction : j'ai niqué la pute d'araignée qui prenait ma baignoire pour un foyer d'accueil, et j'ai passé un bon week end.

Ce paragraphe s'intitulait : Araignée bien ordonnée commence par mourir.

 

Passons maintenant à l'explication du pourquoi du comment de la suite du retour du fils du dragon deux dit "le pusillanime".

 

Je me rendis samedi soir dans la banlieue de Sens, dans l'Yonne, plus précisément à Michery, petit village pittoresque qui tire son nom d'une fameuse aventure, laquelle n'inspira pas Stephen King, malgré les apparences. L'histoire remonte aux temps de jadis, alors qu'on était encore antan, c'est à dire à peu près avant, mais très avant, vous voyez. Un exporateur anglais qui sombra dans l'anonymat découvra la ville après un voyage crevant mais sans plus. Issu d'une famille très riche, ce dernier avait pour habitude de boire le thé à 16 heures, hélas, les stigmates de son Parkinson débutant avaient tendance à gâcher le plaisir de ce moment. Arrivé dans le village qui alors n'avait pas de nom, ou alors on le connaît pas. Il s'assit à l'ombre d'un arbre et sous le regard oblique des autochtones, tâcha vaillamment de porter à sa bouche sa tremblante tasse, déversant son contenu, que le con ne pouvait plus tenir.

C'est alors qu'un merle moqueur vint à lui et lui dit : Bonjoir, vous êtes neuve dans le village ?

"I beg your pardon ?" dit le visiteur.

"Je t'aime bien, toi mais pas tes tics, bois pas du thé, mange plutôt du pâté, c'est aussi sympathique et tu seras moins pathétique" lui rétorqua le poète.

Rentrant chez lui après avoir soudoyé quelques notions de français à un Picard qui passait par là, l'anglais rentra chez lui et dit à sa mère : Là bas, c'est la misery mother !

Ce n'est qu'aux alentours de l'an passant par la Lorraine, lorsque le coin fut envahi par les portugais que le village prit son nom définitif, lorsque traversant l'entrée de la ville, le chef de la bacalhou connection lut l'inscription marquée sur les remparts à côté du nom de son auteur : Sir Doreil, il prononça comme suit : "Ici c'est la michery".

Voila tout. 

C'est donc dans cette ville chargée d'histoire que TAMER prévoyait de festoyer dignement son passage à l'âge canonique du dessus en agapes diverses et à degrés élevés.

J'en fus.

J'eus notamment l'occasion d'écouter encore la merveilleuse musicalité de mes amis Les Locataires, mêlant sonorités reggae au Wock N Woll pur et dur dans une ambiance mi-groovy mi-anarchiste (ça veut rien dire, c'est normal) déconseillé aux moins de trois grammes.

A quatre et demie, je réconciliai amour et violence dans un revival punk à la Bertrande Cantatricechauve ou c'est la femme qui frappe. Heureusement, l'homme ne meurt pas, il pardonne. 

A six moins le quart (je parle pas de l'heure) je tentai de faire découvrir à un homme aux contours flous les joies du leadership retrouvé en le persuadant qu'il ne tenait qu'à lui de prendre sa vie en main et non plus, son vi en main, comme il semble avoir eut l'occasion de le faire beaucoup trop souvent ces quatre dernières années. Sa réaction face à mon coaching ultra dynamique ne manqua pas de me renseigner sur l'échec de mon entreprise.

A huit grammes : je ... euh ... 

Ce paragraphe aurait pu s'intituler : araignée bien imitée commence par des préliminaires.

 

Bien sûr il se pourrait que tout ceci soit faux et n'ait pour d'autres buts que de tenter de faire avaler à mon lectorat que soi disant j'aurai une vie senti... sescuelle.

 

D'hypocrite à pathétique, il n'y a qu'une mince frontière, sur laquelle il est inscrit à l'encre de tchétchénie orientale, parce que c'est plus hype : Et si tout n'était qu'hypothétique ? (ceci est une allitéraFion).

 

Fanny alitée... ras le fion ...
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