Ma vie, mon oeuvre, ce porc de haut niveau

J'avais envie de dire

2010 année du tennis

Mais 2010 année du jeu de mots minable fera très bien l'affaire

 

tennis_kopfstand.jpgLes débuts d'année étant ce qu'ils sont, il arrive parfois que le douteux mélange entre les agapes des fêtes et le Toplexil ait des effets désastreux sur la compréhension.

C'est pourquoi il y a quelques jours j'ai cru être invitée à un Apéro Drive pour faire du pénis avec des bas beaux blogueurs.

Imaginez un instant quelle ne fut ma surprise. Moi qui ne connaissais jusqu'alors qu'un seul blogueur qui soit à la fois beau et bas.

 

Qu'en fait pas du tout, je suis juste invitée au premier "Open Babolat Blogger" pour tester la nouvelle Aéropro Drive qui est donc une raquette de Tennis.

 

C'est là que le B(abol)at blesse


Moi, donc, qui subis encore les foudres du fromage fondu et du Château Marlboro, moi je vais devoir me confronter à une horde de blogueurs echevelés tandis que le seul tournoi qui reste à mon actif est le "ladies" du casino de Deauville en Texas Holdem.

 

Que les choses soient bien claires, entre vous et moi, évoquer avec vous ma carrière de sportive (hormis l'épisode tout à fait charmant de la gymnastique aquatique) c'est un peu comme prouver que si le ridicule ne tue pas, il peut en revanche étouffer sévèrement certaines velleités. Comme celles de faire du sport, par exemple.

 

Alors, là, on parlerait de ski, que je ne vous aurai pas épargné l'épisode de la cagoule qui se place devant mon visage au moment précis d'éviter un enfant tombé du tire-fesse et m'obligeant, moi, chantre de la présence d'esprit, à lui skier dessus sans le moindre scrupule pondéral.

Ou encore de la fois ou j'ai transformé mon menton en pizza quatre fromages.

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Souvenirs, souvenirs ...
 

On parlerait de gymnastique, j'aurais été obligée de vous avouer l'équilibre qui devrait se terminer en roulade mais y préfère le plat du dos et le prout des fesses...

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Ben quoi ? On m'avait dit que c'était une qu'on pète !
 

On parlerait de Volley Ball, je vous aurait raconté comment ma copine Nanouche, contreuse de haut vol m'avait tellement filé des complexes en faisant la muraille de Chine devant les plus grands smatcheurs qu'un jour, j'ai moi-même réalisé une fabuleuse muraille de Nichons en levant les bras très (trop) haut. Evidemment le smatch n'est pas passé, mon équipe était ravie, moi j'avais les glandes ma mère.

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Bitch Volley

Heureusement pour moi, on parle de Tennis, ce qui devrait m'éviter d'avoir à vous raconter ces épisodes humiliants de ma vie, et j'en suis drôlement soulagée.

 

Hélas, j'ai également un historique en matière de Tennis, car voyez-vous j'ai eu la chance de pratiquer beaucoup de sports dans ma vie, dont comme vous l'avez vu plus haut : la gymnastique, le ski, le volley-ball, le karaté au sujet duquel j'ai expressément passé sous silence l'épisode du "je me fait un claquage à chaque fois que je veux réaliser un Mawachi (toujours pas) guéri" et enfin le Tennis.

J'en ai gardé un amour immodéré de ce sport que je n'ai hélas plus loisir de pratiquer depuis ce jour où, après de nombreuses et laborieuses années à tenter de nous donner le goût de la raquette en vain, GODFATHER (joueur classé) a fini par abdiquer, comprenant, probablement, que j'y préfèrais largement la raclette au vin.

Pour tout vous dire, mon souvenir le plus marquant se situe lorsque j'étais encore qu'une ado (et non une Nadal) durant le centenaire de Roland Garros, alors que la France entière suivait avidement les féroces échanges entre Boris et Ivan, pour ma part j'étais fascinée par la chanson parodique pourrie à souhait qu'avaient réalisé ... je ne sais plus ... des journalistes, je crois.

 

Votre non-humble serviteuse était, sachez-le, une ado dans la lune et plutôt renfermée. Ce qui explique que chaque fois que je devais songer à quelque chose, une personne des services sociaux prenait mon pouls au cas ou j'oubliais de respirer.

Issue d'une famille de 5 enfants, j'ai développé très tôt une capacité de concentration égale à celle d'un foyer Sonacotra.

A tel point qu'un jour, tandis que je bavouillai devant un André tout de jean vétu criant à s'en défaire la plèvre, le téléphone sonna.

 

Je me levai, non sans peine, décrocha rêveusement le combiné et en lieu et place du "Allo" de rigueur, dit :

 

"A...gassi"


Je vous épargne le fou-rire de l'interlocuteur dont je ne me souviens plus et m'en vais chercher une corde...

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