Un cadeau qu'a fait plaisir, un café cadeau plaisir (et vice versa)

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J'étais en train de lire ce très joli article qui pousse la banane et moud le café lorsque je me pris à songer, les narines encore emplies de cette âcre et doucereuse odeur matinale qui n'est pas l'haleine de Le Pob mais le café du matin, à tout ce que j'aime moi aussi, dans les petites choses du quotidien.

Et ça rime, Karim.


Vous n'êtes pas sans ignorer que je développe depuis toute jeune quelques fétichismes bien étranges, et notamment celui des boites.

Voila, j'ai un amour immodéré des boites. Dès que je vois une boite, je la veux. Je veux voir dedans. Je veux ranger des choses dedans. Je veux la vider et la remplir. Pleins de fois, non sans pousser des petits cris au cas ou les équipes de Confessions Intimes passeraient par là.

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Une Fanny en or

(rien à voir mais j'avais envie de la faire depuis tellement longtemps celle là)

 

Autre chose que j'aime vraiment vraiment vraiment, c'est le café, mais vous savez. Comme un fumeur va par dessus tout apprécier la première taf de l'après déjeuner, je n'aime rien tant que la première gorgée du premier café du matin. Celle que j'imagine avant même de me lever et que grâce à Le Pob et ma cafetière à minuterie, je n'ai pas à attendre, ni à préparer.

Par ailleurs, aucun rapport à priori, je me targue parfois d'être une femme de lettres.

Or (et cette transition est savoureuse, vous allez voir pourquoi) : un matin, que reçus-je dans ma boite aux lettres : une boite de café.

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Boite x2 + lettres + café = Que du bonheur, pour reprendre une expression de Patrick Sébastien, parce que ... pourquoi pas ?


L'or, espresso La Collection. Le papa Noël des jeunes actifs.

Une boite, du café, what el... pardon j'ai rien dit.

 

J'en profite pour faire une pause musicale en hommage à cette merveille matinale de café et du même coup en total harmonie avec mon nouveau projet qui tarde à voir le jour pour de basses raisons materielles et temporelles.

Une, deux : 

 

Et finalement

Après quelques heures

Les rêves ont remplacé tes pensées

Et le volet fermé dans ta chambre

N'a pas aidé à te réveilleeeer


Et c'est le café qui coule, coule

Qui nous rend courageux

La nuit nous a rendus plus paresseux

 

Parce que le café qui coule, coule

Donne du plaisir

Et que le manque de sommeil nous fait mourir

 

 Enfin, n'étant pas (encore) une professionelle de la calembredaine fredonnée je laisse la place à des gens qui ont fait leurs preuves sur le secteur.

 Bonne journée à TOUS !

 

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