Les contes du Plessis Pâté - Chapitre 1 Une étoile est (ac)née

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disney-grimace.jpgIl était une crise de foie ...

En des temps immémoriaux, une princesse était aux prises avec un monstre infâme que l'on nommait "Sébacée"

Personne ne la voyait, dissimulée derrière d'épais rideaux, il se disait pourtant dans tout le royaume qu'elle était belle comme le jour.

Notez qu'en des temps immémoriaux, "jour" signifiait également "fissure" ce qui indique clairement qu'à l'époque on faisait pas dans la dentelle quand il s'agissait de charrier.

(Ceci est un quadruple combo)

 


 

On raconte que tout le royaume se bouscula lorsque le roi annonça que deviendrait Prince et son gendre celui qui garderait la princesse de ressembler à Mamie Winehouse, célèbre troubadour d'outre AtlantiqueManche tombe.

Un druide tâcha même de le combattre avec une eau précieuse de sa fabrication. En fin de comp(o)te il ne tâcha que les rideaux puisque jamais il ne put même entrer dans la chambre de la princesse tant le monstre était fort. 

Las, le roi demanda un prêtre pour rappeler le Christ à ce pécheur sébacée.

IMG_6439.JPGLe messager qui avait les esgourdes bornées alla chercher un pêcheur de crustacées. ce qui fit bien rire le monstre.

"Toi tu t'y es cru, c'est assez !" fit-il en étouffant un fou rire, parce que c'était un monstre folichon.

 

 

Un jour, il se dit partout que dans une contrée reculée au nom disgracieux, vivait une sorcière qui faisait des potions dont l'une pourrait bien sauver la pucelle sans faire de contrepèterie.

Oui car en effet il est bien connu que les sorcières qui font des potions habitent dans des contrées reculées au nom disgracieux et sont très friandes de calembours moisis.

 

Image 6.pngL'on se rendit donc au Plessis Pâté non sans se demander dans l'ordre :

> S'il existait vraiment une contrepèterie avec Le Plessis Pâté

> Comment diable récompenser la sorcière pour peu qu'elle ne soit guère enjouée à l'idée de devenir prince et d'épouser une princesse.

Au temps pour le Machisme de l'époque, hein.

 

 

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Par chance, la sorcière était un chef de laboratoire rablé à foyers multiples et qui aimait opposer les caducées aux sébacées dans son officine de Picardie « le Serpent Vers la Rose ».

SéVèRe mais juste, il accepta qu'on l'appelle SVR pour plus de commodités.

Il s'adressa alors au roi en ces termes : "ça tombe vraiment parce que figurez vous que j'ai là une gamme complète de produits pour les peaux mixtes à grasses destinés à la fois à purifier et éliminer les marques au cas où votre progéniture aux mains balladeuses aurait eu la mauvais idée de se tripater (il voulait dit tripatouiller), car si pâté il y a ça fait une plaieet ça on le sait bien ici au plessis pâté"

Inutile de préciser qu'il échappa à l'échafaud moins grâce à son sens du jeu de mot qu'à l'efficacité de ses produits :

7lysalpha-gamme.jpgUne gamme de 7 soins pour les peaux mixtes à grasses d'une efficacité redoutable.

En effet après une semaine d'utilisation seulement de Lysalpha Active Crème, Lysalpha Cicapeel, et Lysalpha Eau Micellaire Purifiante, la princesse put déjà voir significativement reculer la force vitale du monstre Sébacée qu'elle put chasser elle-même en replaçant, ô cruelle fin, ses frites quotidiennes par des concombres à la crème légère.

 

Le laborantin fut décoré et plutôt que de l'épouser il fut grassement payé par la princesse (qui lui donna aussi de l'argent) pour trouver une solution aux problèmes de capitons. Une solution qui bien entendu n'impliquait pas les concombres ni les carottes (ni la salade verte).

 

(SVR, si tu m'entends)

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